20 avril 2017

Pâques pour les chrétiens, les juifs et les samaritains

Cette terre n’a jamais été aussi sainte. En 2017, la fête de Pâques a été célébrée en même temps par différentes religions, chacune avec ses propres rites.

Archéologie, culture, art et autres religions

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Cette terre n’a jamais été aussi sainte.
En 2017, la fête de Pâques a revêtu divers aspects. Tout au long de la semaine, les célébrations des différentes religions, chacune selon ses rites propres, se sont superposées.

Les juifs ont fêté Pessah, littéralement “passage”, la mémoire de la fuite d’Egypte du peuple d’Israël. Un des moments culminants à Jérusalem a été la Birkat HaKohanim, la bénédiction des prêtres. Des milliers et des milliers de fidèles se sont réunis du monde entier sur le parvis du Mur occidental (le mur des Lamentations) pour une prière spéciale, qui consiste dans le chant de trois versets consécutifs de la Torah.

Un autre livre sacré, également appelé Torah, même si quelques points divergent du texte hébraïque, a été au centre d’une autre Pâques : celle des Samaritains.

BENYMIN TSEDAKA
Responsable de l’Institut AB des Samaritains
“C’est le meilleur jour de l’année pour les samaritains parce qu’aujourd’hui nous retraçons l’exode du peuple d’Israël hors d’Egypte. Nous le faisons chaque année, en répétant les mêmes paroles et les mêmes gestes du peuple d’Israël. Nous sommes émus parce que nous répétons les commandements de la Torah, verset par verset.”

Ils se définissent comme le peuple le plus ancien au monde et l’un des moins nombreux. Ils sont passés d’un million et demi de personnes en quatre siècles à 800 aujourd’hui. Et pourtant, malgré le risque d’extinction, chaque année, ils honorent la tradition de Pâques dans le village de Kiriat Luza, sur les pentes du Mont Garizim, considéré comme le véritable lieu où Abraham aurait dû offrir son fils Isaac en sacrifice.


En parcourant le livre de l’Exode, la cérémonie a débuté avec la récitation en hébreu d’une prière guidée par le prêtre le plus ancien de la communauté, et a culminé avec le sacrifice d’environ 50 agneaux, cuisinés ensuite pendant des heures dans foyers en pierre, et mangés en famille à minuit, avec du pain sans levain et des herbes amères.


C’est ainsi qu’a commencé une semaine de festivités, achevée avec un pèlerinage à l’aube, jusqu’au sommet de la montagne.